Magda Moraczewska | ZIG ZAG Gentilly

Atelier

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série disparition des espèces – les Hybrides, eau-forte et linogravure, 2021
série disparition des espèces – les Hybrides, eau-forte et linogravure, Magda Moraczewska 2021
série disparition des espèces, gravure, collage, Magda Moraczewska 2020
à côté, gravure, Magda Moraczewska 2020
série colléoptéroïdes, monotype, empreinte, dessin, Magda Moraczewska 2021
série colléoptéroïdes, monotype, empreinte, dessin, 2021
série disparition des espèces, photographie, dessin, Magda Moraczewska 2020
série disparition des espèces, photographie, dessin 2019
le langage engage, dessin, collage, Magda Moraczewska 2021
le domaine de l’autre, dessin, collage, Magda Moraczewska 2021

Durant les confinements, en proposant aux élèves un choix de techniques annexes à la gravure (mais sans presse), j’ai expérimenté, cherché… J’ai redécouvert le monotype, l’empreinte, le pochoir… j’ai écrit, pour un projet de publication, j’ai aussi été amenée à faire quelques vidéos, suite à des projets collectifs. En tant qu’artiste, j’aime me renouveler, j’aime la recherche et l’émulation de groupe, cette énergie que je capte et ramène chez moi. Vous allez voir tout ça à l’atelier ! J’expose avec Dominique Martigne, qui présente comme moi des gravures autour de nos deux presses… Qui plus est, dimanche 13 juin, dans la cour fleurie, vous allez pouvoir en tester une lors d’un atelier d’initiation.

Et pour parler de moi, je préfère citer un extrait d’un texte sur moi, car il est simplement juste…

« Au départ il y a la double vision de Magda, une particularité classée comme incurable. Il en résulte un questionnement sur le Double, le répétitif, le clonage… Magda (dessine photographie écrit danse peint) grave. Le tout dans une même démarche de la révélation / disparition. Ses textes courts accompagnent des visuels d’un murmure, le tout est parfois réuni en vidéo.
Comment résumer ce travail en quelques mots ? Simplicité d’un trait rapide, apparition d’une forme évidente, son effacement. Et beaucoup de place pour accueillir le spectateur.  À travers des phrases, des images toutes légères, l’artiste crée des univers en poupée russe. Dans son travail par série, issu d’une routine voulue, ÇA naît et crie. ÇA traverse et part. Contradictoire, comme nous tous. Timidement évident. Ailé.

En quittant l’œuvre de Magda, vous vous réveillerez en confondant dorénavant l’onirique et le concret du monde. »

(Isabelle F, extraits, 2020)

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